Prix Albert Mathiez

En 2003, la Société des études robespierristes a décidé de créer un prix bisannuel récompensant une thèse universitaire, française ou étrangère et rédigée en langue française, consacrée à la période révolutionnaire, largement définie selon les termes mêmes de ses propres statuts, c’est-à-dire allant des années 1770 jusque vers 1815, et incluant les causes et les conséquences, mêmes lointaines, de la Révolution.

Le nom d’Albert Mathiez a été donné à ce prix afin de perpétuer la mémoire et l’enseignement de celui qui fut à la fois l’un des plus grands historiens de la Révolution française et le fondateur de notre Société et de sa revue, respectivement en juin 1907 et janvier 1908.

Il appartient à tous les sociétaires, et plus généralement à tous ceux qui enseignent l’histoire de la Révolution française et dirigent des thèses sur cette période, de faire connaître autour d’eux l’existence de ce prix. La thèse primée est publiée sous forme d’ouvrage, dans un délai maximum de deux ans, par les éditions de notre Société. Il est demandé aux candidats de ne pas signer de contrat d’édition avant la déclaration des résultats.

Gaïd Andro, prix Albert Mathiez 2015

Le prix Albert Mathiez a été attribué en 2015 à Gaïd Andro pour son ouvrage Une Génération au service de l’État. Les procureurs généraux syndics de la Révolution française (1780-1830).


L’enthousiasme désenchanté. Éloge du pouvoir sous la Restauration

La thèse de Corinne Legoy

À l’occasion de la publication de la thèse de Corinne Legoy, L’enthousiasme désenchanté. Éloge du pouvoir sous la Restauration, récompensée par le prix Albert Mathiez, nous avons demandé à l’auteur de bien vouloir répondre à quelques questions au sujet de son travail et de son approche.


Le prix Albert Mathiez

Depuis 2002, la Société des études robespierristes décerne un prix récompensant une thèse universitaire, française ou étrangère mais rédigée en langue française, consacrée à la période révolutionnaire. Cette dernière est largement définie selon les termes de ses statuts, c’est-à-dire des années 1770 jusque vers 1815, incluant au sens le plus large les causes et les conséquences de la Révolution.