Guillaume Mazeau parle des fêtes révolutionnaires : Paris, 13 mai

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Pierre-Antoine Demachy, La Fête de l’Etre suprême au Champ-de-Mars (20 prairial, an II – 8 juin 1794), ca. 1794, huile sur toile, 53 x 88 cm, Paris, musée Carnavalet.
Séminaire. Vendredi 13 mai 2016 à partir de 10h.
INHA, 2 rue Vivienne, 75002 Paris, salle Mariette.

De Mona Ozouf (La Fête révolutionnaire, 1796) à Richard Taws (The Politics of the Provisional, 2013), les fêtes ont été régulièrement étudiées par les historiens de la période révolutionnaire. De nombreuses questions peuvent encore être posées, en raison des récents progrès des travaux portant sur la sociologie des publics, mais aussi des sciences politiques et des études visuelles, qui permettent de remettre les fêtes au centre d’une histoire des crises politiques. Quel rôle les fêtes jouent-elles dans la fabrique du lien commun et de l’adhésion politique ? Dans quelle mesure procèdent-elles d’une mise en spectacle différente de celle de la monarchie absolue ? Nous nous concentrerons ici en particulier sur le rôle que jouent les images de ces fêtes dans la structuration d’un nouvel espace politique.

Guillaume Mazeau, historien de la Révolution française. Auteur du Bain de l’Histoire (Champ Vallon, 2009) ; de Pour quoi faire la Révolution (Agone, 2012) ; va publier une édition critique du Journal d’Adrien Duquesnoy, député aux États généraux, sous le titre d’ Un révolutionnaire malgré lui (Mercure de France, 2016). S’intéresse aux liens entre sciences sociales, art et politique. A récemment collaboré avec Joël Pommerat pour sa pièce Ca Ira (1) Fin de Louis (2015). Il travaille actuellement à un livre d’essais sur la Révolution française (Fayard, 2017) et développe un chantier sur le rôle de la vision et de l’observation dans les recompositions politiques de la fin du XVIIIe siècle.

Dans le cadre du séminaire Images, crise, politique d’Images Re-vues organisé par Thomas Golsenne et Chloé Maillet.

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8 mai 2016
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