Décoder les numéros sectionnaires d’immeubles de 1791

Le cas de la rue Saint-Honoré à Paris

Un article de Dominique Waquet
Docteur d’État en Sciences Économiques

La localisation précise des propriétaires, habitants et commerçants du cœur de Paris sous la Révolution et l’Empire constitue une base indispensable pour les travaux socio-économiques, prosopographiques et urbanistiques menés sur cette période. Mais la numérotation des immeubles, dite sectionnaire, en vigueur de 1791 à 1805, par son objectif fiscal et son application anarchique, ne permet pas, en fait, de situer systématiquement un numéro dans une rue. Faire correspondre les numéros sectionnaires avec les numéros de type impérial, eux-mêmes parfaitement repérés sur le cadastre napoléonien, est un début de solution. Toutefois, les rares tentatives de mise en correspondance sont, jusqu’à maintenant, restées partielles. La méthode de localisation des immeubles par leur numéro sectionnaire proposée ici utilise les nombreuses données disponibles pour la rue Saint-Honoré, limitrophe de sept sections, particulièrement bien documentée parce qu’artère centrale de Paris. Ce principe de décodage du système de numérotage sectionnaire des immeubles démontre son efficacité pour plusieurs sections de la Rive Droite et son potentiel pour l’ensemble de Paris.

La numérotation dite "sectionnaire", second des trois systèmes successifs de numérotation des immeubles parisiens, considérée comme extravagante dès sa mise en œuvre, encore vue aujourd’hui comme inextricable, requiert et justifie une nouvelle tentative de décodage.

La suite de l’article de Dominique Waquet est disponible en intégralité en cliquant ici :

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14 janvier 2018
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