Décoder les numéros sectionnaires d’immeubles de 1791

Le cas de la rue Saint-Honoré à Paris

Un article de Dominique Waquet

La numérotation dite "sectionnaire", second des trois systèmes successifs de numérotation des immeubles parisiens, considérée comme extravagante dès sa mise en œuvre, encore vue aujourd’hui comme inextricable, requiert et justifie une nouvelle tentative de décodage.

Instaurée dès le début de 1791, elle fait voler en éclats la numérotation dite "royale" progressivement mise en place depuis 1779, à ses frais, par Kreenfeldt de Storcks, chargé d’affaires à Paris de l’électeur de Cologne, exaspéré par l’impossibilité de trouver aisément l’emplacement d’un commerce. Ce tout premier système de numérotation d’immeuble, avalisé par le Pouvoir royal et bien qu’imparfait, avait le mérite d’une cohérence de repérage des immeubles par rue et permettait d’éviter des localisations approximatives du type "près de" ou "face à".

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16 octobre 2017
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